Le club des tricoteuses du vendredi soir {un peu de lecture sur ma kobo}

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Même si l’époque où j’engloutissais 4 à 5 romans par semaine (oui oui c’est vrai!) est désormais bien loin, il m’arrive encore de lire! Très très peu il est vrai et j’avoue que mes lectures se concentrent en général sur mes périodes de vacances, le reste de l’année étant bien trop rempli (entre le travail, les occupations au quotidien, le tricot, la cuisine, les blogs, les réunions militantes….) plus beaucoup de temps pour lire ! Et en général, comme j’aime lire emmitouflée sous la couette, j’ai à peine le temps de lire 10 pages que je m’endors! Bref tout ça pour dire qu’une fois n’est pas coutume mais aujourd’hui on va parler lecture!

Bon le livre en question s’appelant « le club des tricoteuses du vendredi soir » (« The friday night knitting club » en VO) il n’est pas tout à fait innocent que j’en parle ici! Je suis tombée totalement par hasard sur ce livre et c’est le premier que je lis intégralement sur ma jolie liseuse. Une bonne occasion pour tester ce cadeau que je m’étais offert en début d’année. Côte technologie je suis totalement satisfaite de ma petite kobo qui est vraiment pratique à emporter en voyage (très légère et avec une grande capacité de stockage et de batterie). Je regrette juste un peu de ne pas avoir investi un peu plus pour prendre le modèle rétro-éclairé car du coup si je veux lire dans le noir il me faut utiliser une petite lampe à clipser qui créé un vilain reflet dans l’écran… Mais ce petit détail mis de côté l’aspect encre numérique est génial et on a vraiment l’impression de lire un « vrai » livre, avec le contact du papier en moins mais avec un confort de lecture similaire.

Mais venons-en au livre! Voici le résumé (pardon : gentil copier-coller du site de l’éditeur 😉 ) :

Elles sont sept. Sept femmes de 18 à 78 ans qui vivent à New York. Le vendredi soir, elles se retrouvent ensemble pour tricoter… et pour discuter.

Il y a, par exemple, Catherine qui cherche l’amour après un divorce. Lucy, elle, doit réussir à élever seule sa fille tout en s’occupant de sa mère âgée et malade. Darwin garde l’espoir de fonder une famille. Et puis il y a Anita qui, à 78 ans, reçoit une demande en mariage de Marty, que ses enfants adultes n’acceptent pas…

Au fil de ces soirées du vendredi, des liens se tissent, des amitiés se nouent. Les membres de ce club pas comme les autres forment une sorte de famille dans laquelle on se bat ensemble quand la vie vous met au défi. Au fur et à mesure que ces femmes tricotent, elles dévoilent leurs joies, leurs bonheurs et leurs difficultés d’être tout à la fois femmes, mères, amantes, filles et amies.

 Très sincèrement j’ai vraiment aimé ce livre. Bon je ne le classerai pas dans les chefs d’œuvre de la littérature mais j’ai pris plaisir à le lire et bien que ce soit une traduction il est plutôt bien écrit. J’avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire pourtant mais cela est peut-être dû au fait que lire 10 pages par jour avant de s’endormir ça n’aide pas à s’attacher à la narration ^^ Ceci dit il y a une vraie raison à la difficulté à comprendre l’histoire au départ : il s’agit d’un roman choral où 7 personnages développent en même temps et parallèlement leur propre histoire, alors le temps de camper le portrait de chacun on met un peu de temps à comprendre qui est qui.

Je dirais qu’au bout d’une cinquantaine de pages je me suis vraiment prise au jeu et ai aimé accompagner ses femmes à travers leur histoire. Le fil conducteur finalement c’est Georgia, la mère de Dakota et l’amie de toutes les autres femmes qui sont unies par le club des tricoteuses du vendredi soir qu’elle a créé avec sa boutique de laine. Georgia (bien que morte) est très présente dans le récit et son personnage m’a beaucoup fait penser au rôle tenu par Mary Alice (et sa voix off) dans la série des Desperate Housewives. Oui je sais on a les références qu’on peut mais le parallèle ne me semble pas totalement faux 😉

Malgré une petite pirouette assez grossière à la fin du livre qui m’a laissé sur ma faim côté dénouement c’est un livre plaisant que je vous recommande avec plaisir pour un moment de détente. Et puis les tricoteuses membres d’un tricot-thé y verront forcément un petit bout de vrai à travers ces liens tissés comme le fil d’un ouvrage en tricot 😉

J’ai bien aimé aussi les petits « plus » à la fin du livre : deux patrons de tricot (si si!) évoqués souvent dans le film et aussi une recette! car Dakota, un des personnages central rêve de devenir pâtissière et fait souvent des gâteaux pour les réunions du club !

Je pense lire prochainement la suite également traduite en français mais je crois que pour le moment le dernier opus de la trilogie n’est disponible qu’en anglais : ça me fera une raison de me motiver pour lire en VO ! J’ai aussi vu sur le net quelques infos (datant de plusieurs années) disant que ce premier livre allait être adapté au cinéma avec Julia Roberts mais visiblement depuis il ne s’est rien passé : dommage ça aurait pu être sympa de voir l’adaptation au cinéma!

Bon et maintenant j’ai un grave problème : si quelqu’un me demande si je peux lui prêter le livre (ce que je ferais avec plaisir) je fais comment? suis-je une hors la loi si j’envoie le fichier epub (format du livre numérique) que j’ai acheté pour le faire lire à un(e) ami(e) comme je prêterais un livre papier ? That is the question!

Trilogie de Kate Jacobs :
le club des tricoteuses du vendredi soir (The friday night knitting club)
le club des tricoteuses nouvelles chroniques (Knit two (a friday night knitting club novel))
Knit the season (a friday night knitting club novel) : non traduit en français.

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